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Philippe Starck, une designer de génie au Musée Grévin

Article par , le 16/06/2010 à 10h30 , modifié le 16/06/2010 à 14h51 0 commentaire

Le designer Philippe Starck faisait son entrée mardi soir au Musée Grévin. L'occasion de saluer la carrière géniale de ce créateur hors du commun, désormais immortalisé pour la postérité.

Depuis 1882, le Musée Grévin accueille les statuts de cire de comédiens, chanteurs, humoristes, écrivains, politiques, mais jusqu'ici point de designer à l'horizon. L'erreur est réparée depuis mardi soir, puisque Philippe Starck, le designer français le plus créatif et prolifique y a fait son entrée.

Au cours d'une cérémonie présentée par Stéphane Bern, membre de l'Academie Grévin, Philippe Starck a reçu des éloges mérités, saluant ainsi l'ensemble d'une carrière de génie qui compte des centaines de réalisations allant de la maison écolo à une ribambelle d'accessoires déco.

Avec l'enthousiasme d'un adolescent, Philippe Starck n'a pu s'empêcher d'aprostropher Stéphane Bern pendant qu'il discourait sur les talents du designer, pressant ainsi l'animateur à abréger pour que sa statue de cire soit dévoilée.

Et au moment tant attendu, dans un vrombissement musical à la hauteur de la renommée du personnage, le double de Philippe Starck est apparu. Même pantalon de cuir noir, même sweat shirt à capuche, et même blouson signé Starck, difficile de croire que l'original vient de fêter ses 61 ans. Sur scène, Philippe Starck exulte, raconte, joue clairement la comédie et se fond dans le rôle du créateur fou dont on ne connait finalement pas vraiment la figure publique.

Alors, qu'est-ce que ça lui fait de se voir en double Philippe Starck ? "Ça fait quelque chose d'assez étrange, là, on voit clairement la différence entre l'inerte et le vivant... C'est un petit peu consternant, même franchement inquiétant ! Mais en même temps, ce qui vient de je ne sais où, c'est aussi un énorme sentiment d'admiration pour les femmes. On est cons nous les hommes, on aime encore les corps... mais les femmes, elles aiment les cerveaux et au final, elles deviennent folles de... ça !", dit-il en pointant du doigt son double immobile.

Ça, c'est figé en effet, et sans cerveau et sans vie, mais quand on sait que le succès de l'original est planétaire, on applaudit.
 
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