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10 pièges à éviter quand on peint ses murs soi-même

Article par Emmanuelle LOPEZ , le 07/09/2012 à 17h57 , modifié le 07/09/2012 à 18h18 0 commentaire

L'envie de bien faire n'est pas toujours suffisante quand il est question de peinture. Découvrez nos 9 pièges à éviter quand on peint ses murs soi-même pour un résultat quasi professionnel.

Piège n° 1 : Ne pas protéger sa zone de travail
Pas facile de récupérer une éclaboussure de peinture. Alors pour éviter que cela n'arrive protéger bien votre chantier. Meubles, rideaux, accessoires déco... Videz la pièce à travailler le plus possible. Si vous n'avez pas la possibilité de retirer les meubles, placez-les au centre sous de grandes bâches plastiques et n'oubliez pas de recouvrir également le sol.
Pensez aussi à vous protéger : vieux t-shirt, vieux jeans, masque, gants...

Piège n° 2 : ne pas préparer les surfaces à peindre
Une petite fissure par-ci, une croute de vieille peinture ou du papier-peint par là... Il est important de bien préparer son support : reboucher les trous, le poncer si besoin, appliquer un enduit... pour avoir un résultat impeccable.

Piège n° 3 : acheter ses peintures au hasard
Et si vous retrouviez en rade de peinture en plein exercice ? Calculez toujours la quantité de peinture dont vous avez besoin : beaucoup de marques de peinture proposent leur calculatrice sur leur site, sinon demandez un petit coup de main à votre vendeur et donnez-lui les dimensions des pièces à peindre.
Méfiez-vous des monocouches qui, pour être parfaites, méritent souvent une seconde couche : prévoyez un peu plus large.

Piège n° 4 : Ne pas avoir testé sa peinture au préalable
Vous ne voulez pas de murs tout blancs ? Bien, mais pensez à la couleur que vous comptez utiliser, est-elle adaptée à la pièce en question ? Correspondra-t-elle au style ou à l'ambiance que vous souhaitez créer ? Avec quelle couleur la marier ? Enfin, testez votre peinture (demandez un échantillon ou achetez un pot testeur) avant de vous lancer dans les travaux, vous aurez une idée juste du rendu.

Piège n° 5 : Avoir du matériel inadapté
Certaines peintures exigent un matériel particulier, alors ne soyez pas radins et offrez-vous le rouleau aux bonnes dimensions, le pinceau qu'il faut pour avoir un résultat satisfaisant. Et si vous hésitez sur ce qu'il faut utiliser, demandez conseil aux vendeurs de votre magasin.

Piège n° 6 : Ne pas distinguer peinture à huile et à l'eau
La peinture à l'huile et a l'eau sont différentes : la peinture à l'huile, appelée glycéro est composée de solvants qui 1/ facilitent l'application et 2/ rendent la peinture résistante. L'avantage avec la glycéro c'est qu'elle est lessivable. Son point noir ? Son odeur prononcée et tenace et les solvants qu'elle dégage peuvent être dangereux pour l'environnement et vous-même.
La peinture à l'eau, dite aussi acrylique est quant à elle, quasi inodore et ne contient que peu de solvants organiques polluants. Comme sa rivale, elle se pose facilement mais sèche bien plus vite. En revanche, elle vieillit beaucoup moins bien.
Pensez à diluer la peinture acrylique avec de l'eau et avec du White Spirit pour de la glycérophtalique.
A savoir : On trouve de plus en plus de peintures écologiques sur le marché et elles s'avèrent aussi efficaces que les autres. Certaines marques comme Bondex, Ecos organic paints en ont fait leur spécialité.

Piège n° 7 : Ne pas connaitre les différentes finitions
Mat, satiné, brillant... Pas facile de choisir quand on ne connait pas les caractéristiques de ces trois termes. Un petit point s'impose.
Les peintures mates : masqueront les petites imperfections de vos murs. On les aime pour leur rendu profond mais elles ne sont en général pas lessivables alors on évite les pièces humides.
Les peintures brillantes ou laques renvoient la lumière pour agrandir l'espace mais ne pardonnent aucune maladresse. Elles doivent être appliquées irréprochablement par 3 ou 4 fois pour que le résultat soit satisfaisant.
Les peintures satinées conviennent à toutes les pièces et tous les supports, elles sont les plus utilisées.
Il est également possible de choisir des effets (craquelé, patiné, givré...) déjà intégrés à la peinture ou à incorporer soi-même. Il apporte une petite touche d'originalité au mur sans compliquer le travail.

Piège n° 8 : Ne pas mettre la bonne quantité de peinture sur le rouleau ou le pinceau
Attention à ne pas mette trop ou trop peu de peinture sur votre rouleau. Dans le premier cas on risque de faire des coulures et dans le second de laisser paraitre les traces de chaque passage. Pour éviter tout ça mélanger bien la peinture (en la secouant ou avec un mélangeur, selon la taille du pot) avant de la vider dans le « camion ». N''y plonger qu'une face du rouleau et le passer sur la grille pour retirer l'excédent de peinture. La peinture ne doit pas s'accumuler sur les extrémités du rouleau.

Piège n°9 : Peindre ses murs comme on peindrait un tableau
Utilisez un scotch si vous avez peur de déborder sur certaines zones. Dégagez les angles au pinceau puis passez à l'action. Couvrez le mur avec le rouleau en appliquant la peinture d'abord dans un sens puis en croisez dans l'autre. Prenez le temps, c'est rapide, de bien lisser la peinture de bas en haut. Vos gestes doivent rester amples et rapides. Et surtout n'exercez aucune pression sur le rouleau, vous risqueriez faire des traces.

Piège n°10 : Se lancer sur un coup de tête
Quand on peint, le climat a son importance. Oui alors regardez la météo avant de vous lancer : le temps ne doit être ni trop froid, ni trop chaud, ni trop humide et encore moins venteux sinon gare aux poussières.

 
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