Véritables petits bijoux pour chouchouter son intérieur, les aspirateurs révolutionnaires ont autant leur place sur la liste du Père Noël que le dernier robot de cuisine. Mais devant tous les modèles qui existent aujourd'hui, le choix peut être compliqué... Lorsque l'on n'est pas un peu calé sur le sujet, difficile de savoir quel aspirateur choisir, voici donc quelques éléments qui vous serviront.
A quoi ressemblent ces aspirateurs ?
Il faut savoir que la plupart des marques vendant des aspirateurs ont souvent au moins un modèle "révolutionnaire" à proposer à leurs clients. L'avantage, c'est que cette nouvelle génération d'aspirateurs a un design beaucoup plus travaillé que celui que l'on connaît tous, donc très reconnaissables. Ils sont, de manière générale, plus compacts (Rowenta Intensium, à partir de 169€) ce qui permet de leur trouver une place plus facilement dans les placards de la maison. Les plus facilement identifiables sont ceux qui n'ont pas de sacs qui, généralement, ont un coffrage transparent qui permet de voir le niveau de poussière aspirée.
Pourquoi sont-ils si révolutionnaires ?
La nouveauté en gamme d'aspirateurs a d'abord été d'en créer sans sac, une idée ingénieuse devenue réalité grâce au britannique James Dyson au milieu des années 1980. Aujourd'hui, d'autres marques ont suivi le pas même si Dyson reste le symbole de ce procédé révolutionnaire qui repose sur le principe de la technologie cyclone (on parlera alors d'aspirateur cyclonique) qui permet de s'abstenir de sac puisque l'air est en mouvement comme un tourbillon et compresse la poussière dans le bac transparent. Les fans de ce procédé apprécieront d'avoir un modèle Dyson (DC 37, à partir de 449€) autant qu'un fou de cuisine rêverait d'avoir un robot KitchenAid.
Il en existe aussi qui ne font pas de bruit ou au niveau sonore ultra silencieux comme le précise Rowenta (Silence Force Cyclonic, à partir de 269€, photo ci-dessous). Un atout non négligeable permettant de passer l'aspirateur à tout moment de la journée, sans déranger qui que ce soit. Pas mal, non ?